
Depuis ma vie d’adulte, à
présent sans dents, sans guerre dans nos contrées, j’ai toujours
considéré que les États-Unis étaient nos amis, nos alliés, nos
sauveurs.
Pour cela, les propos de mon
grand-père qui me disait, alors jeune enfant, lors de mes visites de
vacances : « prend garde de tes amis » restaient
lettre morte, sans objet.
Bien sur, commercialement, nos
amis restaient nos concurrents, nous espionnaient.
D’aucuns décrivaient ces
actions comme de bonne guerre. Pourtant les prémices de fermeté et
chasse gardée arrivaient (Le récent marché des sous-marins avorté,
les semi-conducteurs interdits pour certains de nos missiles, les
turbines nucléaires stratégiques vendues puis rachetées à grands
frais et amputées des brevets, la mainmise sur les turboréacteurs,
les achats de produits de maintenance aéronautique obligés, nos
premiers Airbus empêchés de posé, notre navette spatiale interdite
de fabrication avec la complicité de certains pays Européens, notre
Rafale faisant des envieux et jaloux lui aussi décrié, les serveurs
informatiques, les réseaux d’importance obligatoirement là-bas,
les accès aux données surveillés, nos fibres optiques
transocéaniques sous contrôle, maintenant, notre modeste IA
Nationale est menacée, même notre présence amicale et de soutien
en Afrique est piétinée par des complotistes infiltrés, notre
force de frappe Nucléaire est moquée elle aussi).
Depuis quelques jours, ce pays
ami s’apprête à devenir un prédateur pour notre économie et
notre avenir d’Européens pacifiques. Virés d’Afrique, nous
restera plus qu’à faire la police (à nos frais et nos risques et
périls) aux frontières de l’est.
Désormais, nous pouvons dire
adieux à notre présence humaine dans l’espace, encore moins sur
Sélène, la faute à qui ? Sachons, au moins garder notre
Lithium car, depuis l’intérieur de cette Union bien trop grande,
nous sommes, hélas, bien malmenés.
Lafayette, Grand Charles,
revenaient mettre un coup de pied dans cette fourmilière.
Finalement, Pépé, tu avais
raison!
Divide ut regnes
C’est juste mon avis de Père
JASSE.


