Quelle autre appellation pour cet état émotionnel ?Je ne suis pas en mesure de répondre mais, pour ce qui est des éléments déclencheurs, oui !
En effet, l’aidant, tout absorbé par ses actions du quotidien, le poids des responsabilités, les contraintes administratives, les soucis de bonne gestion et bien d’autres tâches a tendance à s’isoler de sa famille et de ses amis par manque de temps.
Mais, ce temps, il file vite entre les déplacements lointains, ceux plus fréquents mais chronophages, sa vie privée est bien dégradée.
Au fil des années ses interventions, parfois coûteuses pour son budget personnel passent trop souvent en priorité, devant ses propres besoins.
Moins de loisirs, peu de vacances lointaines, les absences doivent êtres prévues de longue date, parfois, elles sont annulées pour les impératifs exigés des protégés .
Un questionnement doit rester à l’esprit de ces aidants, bénévoles ou non.
Si d’aventure, un jour, j’ai besoin d’un soutien, qui va s’occuper de mon sort ?
En effet, la famille distante ou belliqueuse voudra-t-elle intervenir, gérer et assumer ?
Un aidant pas encore sous syndrome pourra, sans doute, à son tour, prendre le relai et assurer ainsi la suite de ses prédécesseurs, ainsi, la boucle sera fermée.
C’est ce que j’en pense ! Père JASSE.


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